Mise au point d’une technique de nettoyage préalable à la numérisation des disques à gravure

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La technique du disque à gravure directe a connu une grande fortune avant l’avènement de l’enregistrement sur bande magnétique. C’est en 1934 que la société Pyral en France et la Presto Corporation aux États-Unis, chacune de leur côté, en mirent au point le procédé : une âme de zinc ou d’aluminium recouverte d’une couche tendre de vernis dans laquelle on pouvait graver un enregistrement de bonne qualité de quelques minutes. L’apparition du
disque à gravure directe représenta une révolution dans l’histoire de la TSF : il devenait tout à coup possible d’enregistrer une émission pour une diffusion en différé ou des diffusions multiples ! En France, les collecteurs de sons en extérieur (ethnologues et folkloristes notamment) l’adoptèrent aussi pour la plupart, renonçant à l’antique cylindre en
cire (qui connut au contraire un succès prolongé dans d’autres aires géographiques jusqu’aux années cinquante). La technique se perfectionna au fil du temps, avec le passage au microsillon puis à la stéréophonie. Les matériaux employés ont pu également varier : il n’est pas rare de trouver des disques ayant une âme en verre, voire en carton, recouverte de vernis de composition plus ou moins similaire

Article issu du Support/Tracé n°04, disponibe en téléchargement immédiat.

Mots-clefs :

  • audiovisuel
  • disques à gravure
  • Conservation
  • nettoyage

Auteur(s) :

  • Thi-Phuong Nguyen,
    Luc Verrier,
    Alain Carou,
    Stéphane Bouvet