Etude des possibilités d’exposition permanente de documents réputés fragiles : le cas des héliographies de Louis Ducos du Hauron
L’image photographique présente ce paradoxe d’être créée grâce à la lumière mais également d’être altérée par elle et parfois très rapidement. Au cours de l’exposition au public, certaines images subissent des transformations chimiques qui en modifient l’aspect. L’étude dont la première partie est présentée ici entendait répondre à des questionnements légitimes du musée Niépce sur les possibilités et les risques associés à une exposition permanente de photographies anciennes, en particulier des oeuvres de Louis Ducos du Hauron, qui sont les tout premiers spécimens de tirages en couleurs jamais réalisés.
Article issu du Support/Tracé n°5, disponibe en téléchargement immédiat.
Mots-clefs :
- Collections photographiques
- Expositions permanentes
- Décoloration à la lumière avec et sans oxygène
- Réactivité des colorants
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